mercredi 30 décembre 2015

Le Bulletin du Courrier des Balkans N°1107: crevant: 16 après la lâche agression ricano-otano-occidenale contre la Serbie, ...

 crevant: 16 après la lâche agression ricano-otano-occidenale contre la Serbie, ...
Mais pourquoi les États-Unis continuent-ils à investir autant dans les Balkans ?
Mais pourquoi les États-Unis continuent-ils à investir autant dans les Balkans ?
Traduit par Jovana Papović
Depuis 1990, les États-Unis ont dépensé plus de sept milliards de dollars dans les Balkans. L'objectif : soutenir les nouveaux régimes "démocratiques" et favoriser "l'État de droit". Force est de constater que cette diplomatie sonnante et trébuchante a montré ses limites. Pourtant, Washington continue de miser sur la région, au détriment de Bruxelles. Pourquoi donc ?
Par Milan Milošević « La Macédoine est aujourd'hui confrontée à une possible implosion, la Bosnie-Herzégovine est presque aussi désunie qu'au temps de la guerre, le Kosovo vit un exode massif, ses habitants fuient leur gouvernement corrompu et divisé… Il semble que les trois pays les plus vulnérables de la région se trouvent face au précipice. S'ils tombent, les diplomates américains et européens devront enfin se demander : qui sont les véritables perdants dans les Balkans ? », écrivait le 10 mai l'analyste Edward P. Joseph dans la revue Forein Affairs.

Une vision historique du tristement célèbre accord de Münich qui nous permet de mieux comprendre pourquoi il fut signé par la France et l’Angleterre.


MOLENBEEK: Le PTB se plaint du manque de distributeurs, …



Sus au terrorisme ! Prière de ne plus éternuer, ni tousser, ni penser, ni écrire, ni débattre, ni avoir une opinion contraire contraire, …: le McCarthysme est de retour, … Soyez patriotes, …!

From: Romain de Courcelles
Sent: Saturday, December 5, 2015 8:49 PM
Subject: Sus au terrorisme ! Prière de ne plus éternuer, ni tousser, ni penser, ni écrire, ni débattre, ni avoir une opinion contraire contraire, …: le McCarthysme est de retour, … Soyez patriotes, …!

Sus au terrorisme ! Prière de ne plus éternuer, ni tousser, ni penser, ni écrire, ni débattre, ni avoir une opinion contraire contraire, …: le McCarthysme est de retour, le mouchardage et la délation avec … Soyez donc patriotes, …! Attention: même les murs vous écoutent, …
Deux élèves embarqués par la police après un débat anodin à l'école sur les attentats

Deux élèves embarqués par la police après un débat anodin à l'école sur les attentats
Deux élèves embarqués par la police après un débat anodin à l'école sur les attentats – © Tous droits réservés

Psychose à l'Athénée royal de Jette ? En tout cas, ce vendredi 4 décembre, deux élèves ont été embarqués et auditionnés par la police de la zone Ouest après un débat en classe autour des attentats de Paris. Un événement qui a profondément traumatisé l'une des mamans.
Sophie habite Molenbeek et ses jumeaux, Yassine et Younes, 16 ans, fréquentent l'Athénée royal de Jette, en cinquième année. Jeudi, en fin de matinée, les deux ados ont cours d'EPA, le fameux Encadrement pédagogique alternatif. Thème du jour: la religion et les attentats de Paris. « Mon fils Yassine est à côté de son ami, au fond de la classe« , raconte Sophie. La discussion s'engage et comme beaucoup de jeunes à cet âge-là, on ne sait pas trop ce que l'on dit, la parole se libère, parfois dans tous les sens, mais sans réelle arrière-pensée.
Yassine répète ce qu'il a vu à la télé
« Le professeur insiste alors pour que mon fils Yassine participe. Et ce dernier lâche: je suis d'accord avec les autres. Les autres, à ce moment-là, évoquaient l'éventualité d'attentats à Bruxelles, notamment dans le centre-ville, à De Brouckère. En fait, ils ne faisaient que répéter ce qu'ils avaient entendu aux informations pendant qu'on était plongé dans le niveau 4 d'alerte terroriste. »
Sur le moment, l'enseignant ne réagit pas. « Mais le lendemain, ce vendredi matin donc, des policiers en civil débarquent à l'athénée« , raconte Sophie, encore traumatisée. « Ils viennent chercher Yassine et son ami. Younes, lui, est malade et n'a pas été en cours le matin. » Au début, Yassine pense qu'il va être sermonné pour ses retards, au début des cours. « Pas du tout! Les deux ados sont embarqués, direction le commissariat Jeunesse de la zone de police Ouest« , avenue De Roovere. Sur place, c'est l'interrogatoire. « On leur demande de parler de leur situation familiale, comment ça se passe à la maison, de leur parcours scolaire… On leur demande aussi de répéter ce qu'ils ont dit en classe. »
Dans sa déposition, Yassine déclare donc qu'il n'a fait qu'évoquer des alertes entendus dans la presse, comme le fait qu'un attentat était possible en Belgique et qu'il fallait plutôt rester à la maison vu le climat. Comme la RTBF a pu le lire dans la déposition, la police demandera même à l'adolescent s'il a pris conscience de la gravité de ses propos, vu l'ambiance actuelle. « J'aurais préféré que le professeur vienne m'en parler pour qu'on puisse éclaircir les choses« , dira Yassine face aux policiers. « Je ne pensais pas que cela allait avoir de telles conséquences. »
Une heure quarante au poste de police
Bref, l'audition durera de midi à 13 h 40. Yassine pourra reprendre les cours mais il est encore tout retourné. D'autant que les responsables de l'établissement et la police cherchent maintenant à contacter son frère. Le papa des jumeaux est joint par l'école sur son GSM. « On dira à mon mari: vos fils ont fait une grosse bêtise, il faut aller à la police. Une grosse bêtise mais on ne pensait pas du tout à cela. »
Quand on expliquera enfin aux parents le pourquoi de l'intervention, ils seront eux aussi sous le choc. Finalement, Younes ne devra pas aller au commissariat. « On nous dira que ce n'est plus la peine. » Un peu comme si les forces de l'ordre étaient désormais convaincus que les enfants de Sophie n'avait rien à se reprocher. Le procès-verbal devra de toute manière être traité par le parquet.
« Pris pour des terroristes »
Reste que la famille marque le coup. « Mes fils assistent à un cours où il est question de débat, de citoyenneté. Et lorsqu'ils se mettent à discuter, on ne les écoute pas, on les juge, on les prend pour des terroristes et on appelle la police, sans le moindre discernement. A ce rythme-là, toutes les classes du pays seront vidées de leurs élèves! Ce qui me surprend, c'est qu'alors que toute la classe participe à ce débat, on a ciblé mes fils qui sont de confession musulmane et leur copain d'origine turque. Pourquoi? »
Lundi, après le week-end, Sophie tentera de joindre le préfet et la proviseure de l'athénée pour « savoir qui a appelé la police. Le professeur ou la direction? Ce vendredi, je n'ai jamais eu de réponse. J'ai aussi envie de connaître l'opinion de la ministre Joëlle Milquet sur ce qui s'est passé. Est-ce normal? »
Le préfet n'a pas été mis au courant
L'athénée dépend de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Après un délai de réflexion et contact avec la direction de l'Athénée royal de Jette, la ministre de l'Education Joëlle Milquet (CDH) a finalement réagi à l'incident. « Si bien évidemment dans la situation de niveau 3 que nous vivons, une vigilance importante et légitime est demandée à tous et notamment aux acteurs éducatifs, elle doit être aussi cadrée dans les processus internes pour éviter d'éventuelles décisions non proportionnées et dommageables pour les élèves« , indique la ministre dans un communiqué. « En toute hypothèse et avant toute décision d'information à la police, ce qui n'est pas un acte anodin, le préfet doit être tenu au courant, ce qui en l'espèce ne fut pas le cas , et avoir pris les initiatives internes d'usage pour s'assurer de la nécessité ou pas de cette information à la police ou à un fonctionnaire communal de prévention. »
La ministre annonce aussi qu'elle enverra une mission d'inspection lundi à l'Athénée royal de Jette et rappelle l'existence d'équipes mobiles et de services spécialisés dans la radicalisation (accessibles via un numéro vert) afin de venir en soutien aux enseignants.
« Un malentendu »
Ce samedi, des sources policières nous indiquent que toute cette histoire repose effectivement sur « un malentendu » et qu'elle aurait pour point de départ une panique irrationnelle de l'enseignant de Yassine, Younes et leur ami. Prof qui se serait rendu jeudi soir dans un commissariat d'Uccle pour exprimer ses craintes. Ce qui a conduit le parquet jeunesse et la police à diligenter une enquête pour balayer les doutes. En attendant, c'est toute une famille qui reste choquée par l'amalgame.


samedi 15 novembre 2014

L’Occident découvre l’ampleur du terrorisme en Syrie. De qui se moque-t-on ?

c/g12/13
Subject: [Nouvel article] L'Occident découvre l'ampleur du terrorisme en Syrie. De qui se moque-t-on ?
Romain de Courcelles a publié:"From: Kimyongur Bahar Sent: Tuesday, September 30, 2014 10:49 PM Subject: L'Occident découvre l'ampleur du terrorisme en Syrie. De qui se moque-t-on ? http://michelcollon.info/L-Occident-decouvre-l-ampleur-du.html?lang=fr L'Occident découvre l'ampleur "

dimanche 4 mai 2014

PTB: go partout !

c/g1/G2/1/2/11/12
Les candidats effectifs PTB-GO!
dans la province du Hainaut
pour la Chambre des Représentants :
Dernière minute: le plus grand meeting électoral et contradictoire
aura lieu cette fois à ... MONS !
PTB-go! : avec Nestor ... !
En votant PTB-GO ! ....

jeudi 26 décembre 2013

Syrie et gaz sarin, Le Monde appartient-il aux services secrets français ?

Sent: Tuesday, May 28, 2013 7:26 PM
Subject: Syrie et gaz sarin, Le Monde appartient-il aux services secrets français ?
REPRODUIRE, TRADUIRE ET DIFFUSER LE PLUS POSSIBLE
Syrie et gaz sarin, Le Monde appartient-il aux services secrets français ?
    Bonjour à toutes et à tous,


Doit-on croire ce que prétend Le Monde au sujet du gaz sarin, soit-disant utilisé par Bachar el-Assad contre les mercenaires de l'impérialisme americano-sioniste, quand on se souvient des mensonges que ce journal a fait circuler en 1994 pendant le génocide du Rwanda commis par la France ?
Selon Carla del Ponte, l'ancienne procureur à la Cour pénale internationale et membre de la Commission d'enquête de l'ONU sur les violations des droits de l'homme en Syrie, ce sont les "rebelles" qui utilisent du gaz sarin :
Car, bien sûr, Damas, loin de refuser l'enquête de l'ONU, était dès le début prêt à l'accueillir :
Dans un commentaire sous l'article intitulé "BHL - l'allié d'al-Qaïda veut une intervention militaire en syrie « contre » l'islamisme ! (vidéo)", et dont voici le lien :
Nous apprenons que l'agent israélien Botul-BHL est « membre du conseil de surveillance du "Monde" ». Gageons qu'ainsi, après avoir été dirigé par Colombani, l'honnorable correspondant à la DGSE (service secret français), Le Monde est bien surveillé !
Référence indispensable au sujet de Colombani et la DGSE : http://mai68.org/ag/913.htm
Extrait :
Il est courant que les journalistes aient plusieurs casquettes. Journaliste et flic, journaliste et agent secret, etc. De toute façon, l'on sait bien, depuis Tintin et les Dupond-t, que la complicité entre certains journalistes et diverses polices est un phénomène courant.
Par exemple, en 1994, pendant que la France commettait le génocide du Rwanda, le journaliste du journal "Le Monde" qui était sur place était un agent secret de la DGSE ! :
Extrait de ce fichier PDF :
« Mais déjà, l'entourage du président fait courir le bruit que Jean Hélène n'est pas simplement un journaliste. Il serait un agent de la DGSE, les services secrets français. Il aurait été envoyé en Côte d'Ivoire pour préparer l'ascension du RDR et de son président Ouattara.
« Jean-Paul Gouteux, chercheur en entomologie médicale passionné d'Afrique, auteur de nombreux ouvrages sur le Rwanda, avait déjà dénoncé le supposé rôle de Jean Hélène au Rwanda l'accusant d'avoir édulcoré le rôle des génocidaires hutus lorsqu'il écrivait pour le quotidien Le Monde.
« Le 31 mars 2000, la cour d'appel de Paris déboutait Jean-Marie Colombani, directeur du Monde, et Jacques Isnard, spécialiste du même journal pour les questions de défense, de leur assignation pour diffamation contre Jean-Paul Gouteux et son livre Un génocide secret d'État. La France et le Rwanda 1990-1997.
« Tout au long du génocide perpétré d'avril à juin 1994 par le "Hutu Power" contre la communauté tutsie du Rwanda – grâce à la complicité active des autorités françaises -, Le Monde était accusé par Jean-Paul Gouteux d'avoir rendu compte de la situation avec une partialité envers le pouvoir français.
« Le deuxième livre de Jean-Paul Gouteux, paru en 1999, était lui aussi assigné par le quotidien. La justice reconnaissait à l'auteur du livre Un génocide secret d'État le bénéfice de la bonne foi. Le tribunal de grande instance de Paris allait jusqu'à inscrire noir sur blanc, dans ses attendus, que les deux journalistes [Jean-Marie Colombani et Jacques Isnard] pouvaient à bon droit être qualifiés d'honorables correspondants des services français, DGSE en tête. »
Gageons que les pseudo-témoignages des prétendus "journalistes" du Monde auront servi entre autres à empêcher la prolongation de l'embargo sur les livraisons d'armes en Syrie :
Mais, ces pseudo-témoignages de pseudo-journalistes du Monde sont très certainement là aussi pour tenter de "justifier" une intervention militaire française officielle en Syrie. Car :
Des forces spéciales françaises se préparent en Jordanie pour frapper en Syrie :
source : Le Figaro
Par Georges Malbrunot, fin mai 2013
Les Forces spéciales françaises viennent de terminer un entraînement dans le désert jordanien du Wadi Rum en vue d'une éventuelle intervention en Syrie.
L'exercice annuel était cette fois-ci clairement orienté vers une opération commando en Syrie voisine. « Il y avait beaucoup plus de militaires que les années précédentes », souligne un expert.
Deux compagnies de combat et des militaires du 13e régiment de dragons parachutistes se sont entraînés pendant une semaine dans le désert. La France dispose en Jordanie d'une petite unité de forces spéciales, qui a été renforcée avec la crise syrienne.
    Bien à vous,
    do
REPRODUIRE, TRADUIRE ET DIFFUSER LE PLUS POSSIBLE