jeudi 7 avril 2016

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Encore une fois: l' ombre de la Cia: Hugo CHAVEZ aurait été assa ssiné,... ???

L'assassinat de Chávez. La CIA et la DEA couvrent leurs traces. Par Nil Nikandrov – Le 14 mars 2016 – Source Strategic Culture   ceal La journaliste Eva Golinger (États-Unis – Venezuela) s'est interrogée à plusieurs reprises sur les circonstances suspectes entourant la mort du président vénézuélien Hugo Chávez. Le site aporrea.org cite...

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mercredi 6 avril 2016

Paradis fiscaux : un proche de Mme Le Pen prend les devants sur d'éventuelles révélations,...

 

Paradis fiscaux : un proche de Mme Le Pen prend les devants sur d'éventuelles révélations

Le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a pris les devants lundi sur d'éventuelles révélations dans l'affaire Panama Papers et dédouané le FN, dans un billet publié sur Facebook.

  • La présidente du Front national Marine Le Pen en conférence de presse à Québec le 20 mars 2016

 

 

 

Le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a pris les devants lundi sur d'éventuelles révélations dans l'affaire Panama Papers et dédouané le FN, dans un billet publié sur Facebook.

"J'aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l'affaire de #‎Panamapapers", écrit-il sur sa page Facebook, au sujet d'investissements réalisés en Asie, après l'enquête d'un consortium d'investigation révélant un vaste scandale d'évasion fiscale touchant hauts responsables politiques, sportifs ou encore milliardaires.
"J'ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations", poursuit-il.
Le directeur du Monde a indiqué lundi matin que des révélations à venir dans cette affaire allait concerner "un grand parti politique français".
Riwal est une société qui réalise des prestations de communication pour des candidats FN. Son patron Frédéric Chatillon est mis en examen pour financement illégal de parti dans le cadre d'une enquête sur la présidentielle et les législatives de 2012.
"Je vais prendre les devants pour m'+auto-scooper+ et éviter de laisser se développer d'extravagants fantasmes", explique M. Chatillon.
"A l'automne 2012, les associés de la société Unanime et moi-même avons décidé d'investir en Asie une partie des bénéfices que la société avait déjà réalisés au cours de l'année 2011", détaille-t-il.
"Nous avons choisi l'Asie qui offrait les perspectives de rentabilité les plus attrayantes", ajoute-t-il.

De fil en aiguille, "des conseils juridiques locaux nous conseillèrent fin 2012, plutôt que de créer une société ad hoc, de racheter une structure juridique préexistante, sans activité, et ce pour un prix symbolique, ce procédé de + package+ étant courant à Hong Kong (la société Time Dragon, elle-même détenue et dirigée par une BVI, Harson)".

BVI signifie qu'il s'agit d'une société des Iles Vierges britanniques.

"Il semble que cette BVI ait été créée à l'origine par le fameux cabinet Mossack Fonseca, mais nous n'avons jamais eu de contact direct avec celui-ci, tout ayant été géré par un cabinet Hong-Kongais", ajoute-t-il.

Mossack Fonseca, au coeur du scandale révélé par les "Panama Papers", est un discret cabinet d'avocats panaméen, qui compte une brochette de clients prestigieux et s'est spécialisé dans l'évasion fiscale.
"Voilà l'histoire d'une entreprise française qui a investi en toute légalité en Asie. Bien évidemment, le Front national n'a rien à voir ni de près ni de loin avec cette affaire privée".

mardi 5 avril 2016

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Cette note a été publiée le 05/04/2016

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lundi 4 avril 2016

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dimanche 3 avril 2016

Statut cohabitant, pauvreté et droit au logement,...

Statut cohabitant, pauvreté et droit au logement

Mais qui donc a inventé le statut co-habitant et l'a introduit pour la première fois dans la législation sociale en BELGIQUE, il y a plus de 40 ? Réponse de RoRo: un ministre "socialiste". Il faut de temps en temps remonter aux sources, se souvenir et rappeler LA réalité. Combien de centaines de milliers de travailleurs, d' allocataires sociaux, de chômeurs, en ont et sont encore victimes de cette mesures qui ne frappe que les petites gens, les travailleurs, ... L' oeuvre de gérants honnêtes du capitalisme, déjà dénoncée par Jean Jaurès avant qu'il ne soit assassiné quelques jours avant la 1ère guerre mondiale, ... Quelle hypocrisie, quelle fausseté, de la part de ces dirigeants "socialistes" lorsqu' ils osent s' incliner en souvenir de sa mémoire, ... C' est à vomir !
 
 
 

Denis Desbonnet 6 octobre 2013

Statut cohabitant, pauvreté et droit au logement

Le statut cohabitant, avec le taux d'allocation réduit (quasi de moitié) qu'il implique - voire la suppression pure et simple de celle-ci au-delà d'un certain plafond de revenus cumulés -, se retrouve dans les deux régimes de la Protection Sociale en Belgique. A savoir la Sécurité Sociale, où elle est surtout de rigueur dans l'assurance chômage, et d'autre part l'Aide Sociale (devenue « l'Action Sociale » depuis la réforme de 2002) dispensée par les CPAS.

Or, de l'avis largement partagé par de nombreux observateurs et acteurs du secteur social, une des causes principales de la précarité, et même de la misère absolue, d'une fraction toujours croissante de la population tient au montant tout à fait insuffisant des allocations sociales, largement inférieur au seuil de pauvreté… Et tout particulièrement, à celui octroyé à cette catégorie des « cohabitants ».

Mais, ce qui est moins connu, c'est que ce statut inique et d'une rare cruauté constitue aussi en quelque sorte un véritable « piège au logement », comme on parle (1) de pièges à l'emploi. En clair : un obstacle supplémentaire et souvent infranchissable à l'accès à un logement décent… quand ce n'est pas à un logement tout court !

Même si cela nous éloigne un peu (mais pas tant que ça, nous le verrons) de notre sujet, commençons par examiner les raisons invoquées pour l'imposition de ce statut - et taux d'allocation scandaleusement bas - « cohabitant ». Disons-le tout net, sa « justification » est des plus contestables : prétendre que le fait de vivre à plusieurs diminue, pour ne pas dire divise, d'autant les frais liés au logement - loyer, mais aussi chauffage, énergie, téléphonie et internet... -, et donc autorise à raboter au pro rata les revenus de remplacement alloués, est un calcul d'apothicaire aussi mesquin que fallacieux.

Car, bien évidemment, ces colocataires ne vivent pas ensemble au « logis » à toute heure de la journée et de la nuit. Ni au même rythme : on ne lève ou se couche pas à un coup de sifflet, tout comme on ne procède pas à « l'extinction des feux », en coupant tous en même temps le chauffage, la lumière et la TV ou l'ordinateur, selon un couvre-feu digne de la caserne... Ensuite, plus globalement, si ce partage du toit permet effectivement des économies d'échelle (c'est même souvent la raison et le but déclaré de ce type de cohabitation), ce n'est évidemment pas dans de telles proportions !

Une législation indigne d'un pays civilisé

Cela dit, oui, « avouons »-le franchement : c'est de plus en plus souvent par recherche d'économie... contrainte, vu les loyers de plus en plus impayables dans les villes et l'explosion du prix de l'énergie (notamment due à la libéralisation de son « marché »), et inversement les salaires ou revenus de remplacement toujours plus insuffisants que, de manière croissante, de plus en plus de citoyens n'ont guère d'autre possibilité que d'opter pour cette « vie commune »... tout autant contrainte !

Laquelle ne procède alors plus d'un choix amoureux ou familial, ni d'une recherche d'un mode de vie « communautaire » alternatif, mais d'une pure nécessité vitale.
Et c'est précisément cette tentative désespéré de pouvoir nouer les deux bouts, en cumulant de bien trop maigres ressources et en partageant des charges écrasantes... qui se voit « sanctionnée » par cette législation impitoyable ! Autrement dit, le peu que les pauvres parviennent à grappiller d'un côté, ces économies de bout de chandelle, leur est de l'autre imputé comme un « avantage »... indu de surcroît. Et, en conséquence, « mégoté » et retranché, dans une logique d'Harpagon, aussi détestable que vétilleuse.

Le « choix » entre le « chacun pour soi »...

Mais revenons à nos moutons et nos brebis... tondu-e-s, et aux effets qu'ils et surtout elles subissent suite à ce statut, sous l'angle de l'accès et du droit au logement. Le statut cohabitant représente un « piège au logement » particulièrement pervers, écrivions-nous dans notre entrée en matière. En effet, la très sévère chute de revenus que cette catégorisation entraîne automatiquement, ne laisse à ceux qui en font littéralement les frais que des « choix » impossibles et souvent déchirants.

« C'est inhumain comme politique ! », comme s'écriait cette allocataire de CPAS, témoignant de la situation d'une de ses amies. Cette dernière, ayant perdu son emploi et dépendant désormais des règlements de l'ONEm, était confrontée à une « alternative » d'une rare barbarie : chasser son compagnon et « concubin » de longue date, âgé, de santé précaire et doté d'une maigre pension, pour avoir droit au statut de chômeuse isolée plus « avantageux » financièrement... ou se refuser à cette extrémité insupportable, mais alors « tomber » dans ce statut cohabitant de misère. (2)

Ou encore, comme l'histoire de ce jeune étudiant doué et « méritant » nous contant ses mésaventures et relations orageuses avec « son » CPAS, auquel il avait néanmoins décidé de faire appel pour poursuivre ses études. Cela, parce qu'il refusait de continuer à loger chez sa mère, elle-même enseignante au chômage depuis peu, et risquant donc de se voir ipso facto appliquer le fameux statut de cohabitante - le jeune-homme en question dépendant pour l'essentiel de la pension alimentaire paternelle, situation ne permettant pas à la maman de bénéficier de la situation relativement privilégiée de « chef de famille ». (3)

La « solidarité familiale » forcée...

Et encore : ce jeune gars courageux a eu la chance d'être accepté par le CPAS de son « choix », car nombre d'entre eux recourent systématiquement au renvoi des demandeurs, jeunes et moins jeunes d'ailleurs, vers leur famille, pour se défausser de la mission qui leur est légalement impartie.

Il est de moins en moins rare de voir des trentenaires, voire des « quadras », ainsi incités, voire forcés, à se « retourner » vers (plus exactement contre) leurs parents âgés pour assurer leur subsistance. Cela, selon le principe de l' obligation alimentaire, « solidarité familiale » qui va bien au-delà de ce seul aspect « nourricier », englobant aussi les dimensions vestimentaires, médicales... mais aussi d' « hospitalité », volontaire ou non.

... la cohabitation contre son gré

C'est ce que, dans un autre texte, nous avons appelé les « Tanguy du pauvre », obligés de solliciter leurs « vieux », parfois sexagénaires ou septuagénaires, voire même de « retourner chez leur maman », dans une cohabitation aussi contrainte que sordide, souvent source de graves tensions intra-familiales.

Inversement, ce sont parfois les parents qui exercent de grosses pressions sur leurs enfants, à peine sortis de l'adolescence, mais travaillant déjà ou bénéficiant de l'une ou l'autre forme de revenu de remplacement, pour qu'ils quittent le domicile parental, afin d'échapper a ce vicieux statut cohabitant. Un effet non seulement intolérable sur le plan moral et sociétal, mais également absurde du point de vue économique et social. Car, loin de constituer une « économie » du point de vue la société, le résultat le plus courant de cette logique perverse du système est de voir ces jeunes « poussés dehors » dépendre subséquemment de diverses formes d'aides publiques. Ce qui, donc, au final comme au « total », se solde par un coût global et collectif bien plus lourd... (4)

Bref, la cohabitation « forcée » est tant un effet de la crise du logement... qu'une de ses causes supplémentaires.

.... la soi-disant « fraude »

Enfin, autre cercle vicieux, et autre « aveu » qui s'impose : ce contexte kafkaïen incite naturellement de plus en plus de chômeurs et d'allocataires sociaux à prendre le risque de cacher le fait qu'ils cohabitent et à se déclarer « mensongèrement » isolés. Le cas échéant, en louant parallèlement une chambre « meublée » de bric et de broc, pour feindre d'y vivre... voire même des « sonnettes » nominatives. Commerce faisant la fortune d'exploiteurs de la misère humaine, et, symétriquement, appauvrissant un peu plus ceux qui recourent en désespoir de cause à ces subterfuges.

Une forme de débrouille pour la survie, abusivement (tant qu'à parler d' « abus ») qualifiée de « fraude sociale » (5), et pourtant largement compréhensible, voire légitime dans bien des cas où elle est la seule échappatoire pour conserver des revenus décents, ou même souvent purement et simplement « viables » !

Mais qui expose néanmoins ceux qui y recourent à la découverte de leur « supercherie », suite aux contrôles de plus en plus renforcés, ou même aux dénonciations de « bons citoyens »... et donc à des sanctions, voire des exclusions définitives du chômage ou de l'aide des CPAS, avec des conséquences sociales dramatiques. Et, auparavant, à une vie débilitante et archi-stressante de « clandestins », vivant dans la crainte permanente face à la traque organisée dont ils sont l'objet.

... ou carrément la rue !

Cela, sans oublier toutes celles et tous ceux qui n'ont pas la chance de bénéficier de ce réseau familial ou amical, ni de cette relation amoureuse... leur offrant un secours et un « abri », au propre comme au figuré. Et dont une part « innombrable », mais non négligeable, doit alors chercher à se loger « à tout prix », dans tous les sens de l'expression - là encore une aubaine pour les marchands de sommeil leur louant des taudis pour des loyers exorbitants.

Sans parler de ceux qui aboutissent littéralement à la rue, au terme d'une dégringolade inéluctable. Car une fraction croissante de ces « interdits de cohabitation » deviennent ainsi un jour des sans abri, produits directs de cette politique kafkaïenne, brisant la vie de citoyens « ordinaires » qui ont eu un passé familial, professionnel, conjugal... dont rien ne laissait présager leur déchéance, aussi rapide que brutale. Une chute dont il leur sera bien plus difficile et aléatoire de se relever. Et dont beaucoup ne se relèveront pas.

Bien sûr, loin de nous de prétendre que tous les SDF seraient des victimes « collatérales » de ce fameux statut cohabitant. La paupérisation accélérée de la population par la crise - et par les politiques de crise, austéritaires et antisociales -, ou les « accidents de la vie », comme les multiples chausse-trappes sociaux et administratifs... les chemins tortueux qui conduisent un nombre croissant de pauvres hères à camper sur les trottoirs et hanter les métros ne manquent pas, hélas. Mais pour certains de ces exclus d'entre les exclus, c'est bien confrontés à cette impasse bureaucratique et impitoyable de notre protection sociale qu'ils ont entamé leur descente aux enfers.

Denis Desbonnet, journaliste et militant, membre des Euromarches des Chômeurs et Précaires.

Notes :

(1) Très improprement, ce concept « tarte-à-la-crème » des prétendus pièges à l'emploi étant fort discutable sur le plan scientifique, mais c'est une autre histoire... trop hors-sujet pour être traitée ici.
(2) Voir « C'est inhumain comme politique ! », revue "Ensemble !" n° 67, consultable en ligne sur
www.ensemble.be
(3) Cf. « La galère d'un student », dans le même numéro.
(4) La présidente du Réseau Belge de Lutte Contre la Pauvreté, Christine Mahy, dénonce depuis longtemps l'aber-ration de cette approche purement « comptable » à courte vue, qui s'avère en définitive contre-productive. A savoir, ces règlements qui interdisent de facto toute forme de solidarité entre les pauvres, pourtant coutumiers de ces formes d'entraide plus ou moins informelles, notamment sous l'angle du logement « communautaire » bricolé vaille que vaille. Ban se traduisant par des situations d'exclusion encore bien plus graves et tragiques, qui là encore nécessitent a posteriori des solution « d'urgence », autrement plus coûteuses. Une « tache noire » sur le plan socio-économique qu'il serait intéressant d'évaluer, même approximativement, sous l'angle de son impact à long terme sur les finances publiques.
(5) Sur cette thématique et cette terminologie douteuses et très contestables de la « fraude sociale » aux allocations, lire « La chasse aux pauvres redouble d'intensité », Ensemble ! N° 79.

« Etat de besoin » et assurance-chômage : dérapage non contrôlé !

Confusion des statuts

Un autre profond désaccord qu'on est en droit d'avoir avec ce statut est son extension au régime de la Sécurité Sociale, et en particulier de l'assurance-chômage. Alors que son application en matière d'Aide Sociale peut se comprendre « théoriquement » (1), puisqu'à la base, il s'agissait (et le reste en bonne part) d'une aide résiduaire et en quelque sorte « humanitaire » destinée aux « indigents » et « démunis », pour utiliser le vocabulaire éloquent en vigueur jusqu'il y a peu. Et qu'on pourrait dès lors objecter le caractère « abusif » de celle-ci en faveur de quelqu'un qui partage sa vie, ou du moins son toit, avec un proche qui l'héberge, voire pourvoit à « son entretien ».

En d'autres termes, dans ce régime « subsidiaire », il y a une certaine logique à n'accorder une « assistance publique » (2) qu'en fonction du réel état de besoin du bénéficiaire... Et donc de vérifier celui-ci, en examinant préalablement l'ensemble des ressources du demandeur, propres ou « communes » - ces dernières sous leurs diverses formes : directes (partage financier) et indirectes (partage matériel). Soit, on y revient, en prenant en compte le total des « revenus et moyens du ménage ».

Si beaucoup d'acteurs sociaux contestent néanmoins l'application de cette approche y compris dans le secteur de l'aide sociale, vu les excès en tout genre auxquels elle donne lieu trop souvent de la part des CPAS, qui en donnent toujours plus une traduction aussi tatillonne qu'arbitraire, elle n'en a donc pas moins une certaine apparence de « bon sens ».

... des régimes

Mais il en va tout autrement de la scandaleuse dérive qui a consisté à adopter le même raisonne-ment dans le régime chômage. Lequel est, on ne le rappellera jamais assez, une forme d'assurance, octroyant un revenu de remplacement pour couvrir le risque de perte – ou d'absence – d'emploi pour les travailleurs. Cela, en contre-partie des cotisations versées par ceux-ci - non par le bénéficiaire individuellement, mais par l'ensemble des « actifs » sur le marché du travail, sur le principe de la mutualisation (3).

Donc, faire intervenir dans le droit aux allocations de chômage, et dans leur montant, des notions telles que la « composition du ménage », la « situation familiale » (4), ou pire encore, cet « état de nécessité » - au risque de nous répéter, concept ressortissant clairement à l'Aide Sociale et non à la Sécurité Sociale - est un glissement tout à fait inadmissible. C'est la raison fondamentale pour laquelle les syndicats s'y sont farouchement opposés en 1980, lors de l'instauration du statut cohabitant dans la réglementation de l'ONEm, et en réclament encore et toujours l'abolition - rejoints dans cette exigence par les mouvements féministes, dans le cadre de la revendication plus large de « l'individuation des droits ».

... et des genres !

Car ces cohabitants, soit dit en passant, sont en fait archi-majoritairement des cohabitantes - et ce, pour des raisons assez évidentes de discrimination des femmes sur le marché de l'emploi, a fortiori en période de crise et de chômage de masse. Mais aussi, en conséquence, par leur « sacrifice » bien plus répandu que chez les hommes, dès lors qu'il « faut » qu'un membre du couple renonce à travailler – autre facette de leur domination, tant dans la sphère publique que privée, professionnelle que familiale.

Notes :

(1) Sur le plan pratique, c'est une autre affaire, mais là encore, cela nous entraînerait trop loin dans le cadre de cet article, dont ce n'est pas l'objet.
(2) Qui était d'ailleurs l'ancien nom officiel de ce régime, jusqu'à sa réforme de 1976.
(3) Ce qui est la meilleure réponse à la démagogie dénonçant les ex-« allocations d'attente » délivrées par l'ONEm sur base des études comme un « privilège » indu, et qui a servi d'alibi à leur tout récent remplacement par des « allocations d'insertion », bien plus sélectives et restrictives, de surcroît désormais limitées à trois an maximum pour l'immense majorité de leurs bénéficiaires. Tout d'abord, on l'a dit : les jeunes au sortir de l'école bénéficiaient de ce régime sur base de la contribution de l'ensemble des travailleurs... dont leurs propres parents. Ensuite, une grande part des allocataires d'attente n'étaient pas des « jeunes fraîchement émoulus » de leur cursus, mais en fait des travailleurs eux-mêmes, piégés depuis des années dans ce statut, largement défavorable financièrement et administrativement (sujet à bien plus de sanctions et d'exclusions) par rapport au « chômage complet indemnisé »... auquel ils n'arrivaient jamais à accéder, faute de totaliser le nombre de jours de travail plein très élevé exigé comme condition pour passer ce « cap ».
(4) Pour être complet et honnête, il faut ici nuancer notre propos : la composition de ménage a, dès l'origine, bel et bien été un critère dans l'établissement du montant des allocations de chômage, la catégorie de « chef de famille » ayant toujours donné droit à un taux majoré. Mais c'était la contre-partie et la rançon de ce que, en revanche, tout était fait pour empêcher au maximum l'accès des femmes à l'assurance chômage, lequel était strictement limité et réglementé, celles-ci étant censées dépendre des revenus dudit chef de famille, par essence et définition... mâle.

Pouvons-nous continuer à manger autant de viande ?

Pouvons-nous continuer à manger autant de viande ?

Esther Vivas 10 avril 2014

Pouvons-nous continuer à manger autant de viande ?

La viande est devenue indispensable dans notre nourriture. Il semble qu'on ne puisse pas vivre sans elle. Si, jusqu'à il y a peu de temps, sa consommation était un privilège, une nourriture réservée à des évènements particuliers, sa consommation est aujourd'hui quotidienne. Peut être même trop quotidienne. Avons-nous besoin de manger autant de viande ? Quel impact cela a-t-il sur l'environnement ? Quelles sont les conséquences pour le bien-être animal ? Pour les droits des travailleurs ? Et pour notre santé ?

La consommation de viande est associée au progrès et à la modernité. De fait, selon les chiffres du Ministère de l'Agriculture, entre 1965 et 1991 dans l'Etat espagnol, sa consommation a été multipliée par quatre, et c'est particulièrement le cas de la viande de porc. Ces dernières années, cependant, la consommation dans les pays industrialisée a stagné et a même diminuée du fait, entre autres choses, des scandales alimentaires (vaches folles, grippe aviaire, poulets à la dioxine, viande chevaline au lieu de viande bovine, etc.) et d'une plus grande préoccupation sur ce que nous mangeons. De toute façon, il faut rappeler qu'il y a ici aussi, et d'autant plus dans un contexte de crise, de larges secteurs qui n'ont pas la possibilité de consommer des aliments frais ni de qualité ou de choisir des régimes alimentaires avec ou sans viande.

Par contre, dans les pays émergents comme le Brésil, la Russie, la Chine et l'Afrique du Sud - les dénommés « BRICS » -, la tendance est à l'augmentation. Ces pays concentrent 40% de la population mondiale et entre 2003 et 2012 leur consommation de viande a augmenté de 6,3% et on s'attend à une croissance de 2,5% entre 2013 et 2022. Comme l'indique « L'Atlas de la viande », le cas le plus spectaculaire est celui de la Chine, qui est passé en quelques années, de 1963 à 2009, d'une consommation de 90 kilocalories de viande par personne et par jour à 694. Les raisons ? L'augmentation de la population dans ces pays, leur urbanisation et l'imitation d'un style de vie occidental de la part d'une vaste classe moyenne. De fait, se définir comme « non végétarien » en Inde, un pays végétarien par antonomase, est devenu parmi certains secteurs comme l'expression d'un statut social.

Une consommation qui coûte cher à la planète

Mais l'augmentation de la consommation de viande dans le monde n'est pas gratuite ; elle est au contraire très cher tant en termes écologiques que sociaux. Pour donner un exemple, selon « L'Atlas de la viande », afin de produire un kilo de viande de veau il faut 15.500 litres d'eau, tandis que pour produire un kilo de blé il en faut 1.300 et pour un kilo de carottes seulement 131. Ainsi, pour satisfaire la demande actuelle de viande, d'œufs et de produits laitiers dans le monde entier, on a besoin chaque année de plus de 60 milliards d'animaux de bétail et leur élevage revient extrêmement cher.

L'industrie de l'élevage d'animaux contribue à la faim dans le monde puisque un tiers des terres de culture et 40% de la production de céréales dans le monde sont destinés à alimenter le bétail au lieu de donner directement à manger aux personnes. Et tout le monde ne peut pas se permettre d'acheter un morceau de viande de l'agro-industrie. Selon les chiffres du Groupe ETC, 3,5 milliards de personnes, soit la moitié des habitants de la planète, pourraient se nourrir avec ce que consomment ces animaux.

En outre, dans le modèle de production industriel et intensif actuel ; vaches, porcs et poulets sont parmi les principaux générateurs du changement climatique. Qui l'aurait cru ! On estime que l'élevage et ses produits dérivés génèrent 51% des émissions de gaz à effet de serre. En effet, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO), une vache et son veau dans une ferme d'élevage émettent plus d'émissions qu'une voiture ayant 13.000 Km à son compteur. Mais en consommant cette viande, c'est nous qui sommes coresponsables.

Les mauvais traitements sont la face la plus cruelle de l'élevage industriel où les animaux ne sont plus des êtres vivants et deviennent des choses et des marchandises. Le documentaire « Samsara », sans pour autant montrer des scènes de violences explicites, démontre la brutalité occulte et extrême des élevages industriels de viande et de lait, où les conditions de vie des animaux sont déplorables, où les employés les massacrent, les frappent, et les étripent comme s'ils étaient des objets.

Il s'agit d'un modèle productif qui trouve son origine dans les abattoirs de Chicago au début du XXe siècle où la production à la chaîne permettait, en seulement quinze minutes, de tuer et de dépecer une vache. Une méthode tellement « efficace » qu'Henry Ford l'a adoptée pour la fabrication d'automobiles. Pour le capital, il n'y a pas différences entre une voiture et un être vivant.

Et pour nous ? La distance entre les champs et l'assiette est devenue tellement grande ces dernières années qu'en tant que consommateurs nous ne sommes déjà plus conscients que derrière une saucisse, une lasagne ou un spaghettis à la carbonara, il y avait de la vie.

Travail précaire

Les conditions de travail des employés dans ces élevages laissent beaucoup à désirer. De fait, entre les animaux qui y sont sacrifiés et les salariés qui y travaillent, il y a plus de points communs que ces derniers peuvent imaginer. Upton Sinclair, dans son œuvre brillante « La Jungle », où il dresse le portrait de la vie précaire des travailleurs des abattoirs de Chicago dans les premières années du siècle dernier, l'indiquait clairement : « Là se sacrifiaient des hommes de la même manière qu'on sacrifiait le bétail ; ils coupaient leurs corps et leurs âmes en morceaux et les transformaient en dollars et en centimes ». Aujourd'hui, de nombreux abattoirs engagent dans des conditions précaires des personnes immigrées, comme les Mexicains aux Etats-Unis, ainsi que le relate l'excellent film de Richard Linklater « Fast Food Nation », ou d'Europe de l'est dans les pays du centre de l'Union européenne. Cent ans plus tard, l'œuvre de Sincler est toujours d'actualité.

L'industrie d'élevage a en elle-même un effet néfaste sur notre santé. L'administration systématique et préventive de médicaments aux animaux afin qu'ils puissent survivre dans de misérables conditions de vie jusqu'à l'abattoir et pour les engraisser plus rapidement et à moindre coût pour l'entreprise, entraîne le développement de bactéries résistantes à ces substances. Des bactéries qui peuvent ensuite rapidement passer aux personnes à travers, entre autres, la chaîne alimentaire. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, on administre aujourd'hui plus d'antibiotiques à des animaux sains qu'à des personnes malades. En Chine, par exemple, on estime que plus de 100.000 tonnes d'antibiotiques sont administrés aux animaux chaque année et dans la majeure partie des cas sans contrôle aucun. Comme l'indique « L'Atlas de la viande », aux Etats-Unis, 80% des antibiotiques administrés sont destinés au bétail. Et ce n'est pas tout, la FAO elle-même reconnaît que ces 15 dernières années, 75% des maladies humaines épidémiques ont leur origine dans des maladies animales, comme la grippe aviaire et la grippe porcine, et comme conséquence d'un modèle d'élevage insalubre.

Qui sont les gagnants d'un tel modèle ? A l'évidence, ce n'est pas nous, même si on veut nous faire croire le contraire. Une poignée de multinationales contrôlent le marché : Smithfield Foods, JBS, Cargill, Tyson Foods, BRF, Vion. Elles obtiennent d'importants profits avec un système qui contamine l'environnement, qui renforce le changement climatique, exploite les travailleurs, maltraite les animaux et nous rend malades.

Une question s'impose alors : pouvons-nous continuer à manger autant de viande ?

Article initialement publié en catalan sur « Etselquemenges.cat », 18/02/2014.
http://esthervivas.com/presentacio/podemos-seguir-comiendo-tanta-carne/
Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera

[Skynet Blogs] Newsletter du blog Le capitalisme, c' est la guerre !

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Si les choses sont telles, c' est parce que les peuples, sodomis és par les merdias aux ordres, laissent faire, … Les grands mouv ements pacifistes sont disparus avec les pays socialistes, …

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Cette note a été publiée le 03/04/2016

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samedi 2 avril 2016

[Skynet Blogs] Newsletter du blog C' est en Euro-dictature capitaliste et franco-allemande vers le IVe Reich ......

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Quand Alexandre Zinoviev dénonçait la tyrannie mondialiste et le totalitarisme démocratique,…

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Cette note a été publiée le 02/04/2016

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[Skynet Blogs] Newsletter du blog Démocratique le régime capitaliste...???

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Quand Alexandre Zinoviev dénonçait la tyrannie mondialiste et le totalitarisme démocratique,…

Nouvel article...

Cette note a été publiée le 02/04/2016

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vendredi 1 avril 2016

[Skynet Blogs] Newsletter du blog COURCELLES, Pays de Charleroi, en Hainaut

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COURCELLES: vieilles chansons d' autrefois, …

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Cette note a été publiée le 01/04/2016

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COURCELLES: vieilles chansons d’ autrefois, …

 

mercredi 30 mars 2016

[Skynet Blogs] Newsletter du blog Démocratique le régime capitaliste...???

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7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroriste s, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir h ollando-vallsiste …

    Romain de Courcelles a publié:" 7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroristes, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir hollando-vallsiste ... C' est évidemment moins frappant pour l' opinion, c' est pourquoi il n' y a pas crédits, de policiers"...

Cette note a été publiée le 30/03/2016

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[Skynet Blogs] Newsletter du blog Solidarité avec le peuple palestinien !

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Je suis palestinien, et j'ai un rêve…

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Cette note a été publiée le 30/03/2016

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[Skynet Blogs] Newsletter du blog C' est en Euro-dictature capitaliste et franco-allemande vers le IVe Reich ......

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7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroriste s, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir h ollando-vallsiste …

        Romain de Courcelles a publié:" 7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroristes, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir hollando-vallsiste ... C' est évidemment moins frappant pour l' opinion, c' est pourquoi il n' y a pas crédits, de policiers"...

Cette note a été publiée le 30/03/2016

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mardi 29 mars 2016

[Skynet Blogs] Newsletter du blog C' est en Euro-dictature capitaliste et franco-allemande vers le IVe Reich ......

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BELGIQUE: bref pour dépister, lutter et résister au terrorisme d es autres, c' est aussi le moment de vérifier la validité de nos pillules d' iode, … !

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Cette note a été publiée le 29/03/2016

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lundi 28 mars 2016

[Skynet Blogs] Newsletter du blog COURCELLES, Pays de Charleroi, en Hainaut

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BELGIQUE: bref pour dépister, lutter et résister au terrorisme d es autres, c' est aussi le moment de vérifier la validité de nos pillules d' iode, … !

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Cette note a été publiée le 28/03/2016

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BRUXELLES: les terroriste islamistes fanatisés et assassins, mai s aussi les fascistes ce dimanche 27 mars 2016, à la Bourse, …

     ...

Cette note a été publiée le 28/03/2016

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mercredi 30 décembre 2015

Le Bulletin du Courrier des Balkans N°1107: crevant: 16 après la lâche agression ricano-otano-occidenale contre la Serbie, ...

 crevant: 16 après la lâche agression ricano-otano-occidenale contre la Serbie, ...
Mais pourquoi les États-Unis continuent-ils à investir autant dans les Balkans ?
Mais pourquoi les États-Unis continuent-ils à investir autant dans les Balkans ?
Traduit par Jovana Papović
Depuis 1990, les États-Unis ont dépensé plus de sept milliards de dollars dans les Balkans. L'objectif : soutenir les nouveaux régimes "démocratiques" et favoriser "l'État de droit". Force est de constater que cette diplomatie sonnante et trébuchante a montré ses limites. Pourtant, Washington continue de miser sur la région, au détriment de Bruxelles. Pourquoi donc ?
Par Milan Milošević « La Macédoine est aujourd'hui confrontée à une possible implosion, la Bosnie-Herzégovine est presque aussi désunie qu'au temps de la guerre, le Kosovo vit un exode massif, ses habitants fuient leur gouvernement corrompu et divisé… Il semble que les trois pays les plus vulnérables de la région se trouvent face au précipice. S'ils tombent, les diplomates américains et européens devront enfin se demander : qui sont les véritables perdants dans les Balkans ? », écrivait le 10 mai l'analyste Edward P. Joseph dans la revue Forein Affairs.

Une vision historique du tristement célèbre accord de Münich qui nous permet de mieux comprendre pourquoi il fut signé par la France et l’Angleterre.